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Les femmes, passeuses de mémoire et gardiennes du vivant

Émilie - expert locomotiv stratégie de communication

Émilie Sébert

Consultante en communication

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Il ne s'agit pas d'un conte de fée, ni d'un récit de super-héroïnes. 
Il n'y a pas de "il était une fois" ou de "happy ending". 
Pourtant les histoires de vie de ces héroïnes ordinaires méritent d'être contées. 

Dans les montagnes de Kabylie, loin de l’agitation du monde moderne, trois femmes maintiennent en vie des savoir-faire ancestraux. Elles cultivent, tissent, façonnent l’argile. Elles vivent au rythme de la nature, en symbiose avec un environnement qui les nourrit autant qu’elles le façonnent. Elles sont les gardiennes d’un patrimoine immatériel, celui d’un lien intime entre l’humain et la terre, transmis de génération en génération. 

Ces femmes, pourtant essentielles, sont rarement mises en lumière. 

Invisibilisées par l’histoire, effacées des récits officiels, elles existent pourtant, elles résistent. Le documentaire AZAR, de Malik Bourkache, leur donne la parole. À travers leur quotidien, il interroge la place des femmes (et plus largement des humains) dans la transmission des savoirs écologiques et culturels. Un film qui résonne profondément à l’heure où nos sociétés  redécouvrent l’urgence de préserver ce lien au vivant. 

Inclure les savoirs oubliés : un enjeu écologique et féministe

L’inclusion, c’est bien plus qu’une question de représentation. C’est reconnaître et intégrer des voix longtemps mises de côté, des savoirs souvent méprisés. En valorisant la parole de ces femmes kabyles, AZAR nous invite à regarder autrement ces pratiques ancestrales, non comme des vestiges du passé, mais comme des clés pour l’avenir. 

Car ce qui est en jeu ici, c’est notre rapport au monde. Pendant trop longtemps, les savoirs dits “modernes” ont écrasé ceux considérés comme traditionnels. L’agriculture intensive a remplacé les cultures vivrières. L’industrialisation a relégué l’artisanat à un simple folklore. Et dans ce mouvement, les femmes ont souvent été les premières sacrifiées, elles qui, dans de nombreuses cultures, étaient les gardiennes du soin, de la terre, du temps long. 

Mais réintégrer ces savoirs, c’est aussi repenser notre rapport à l’inclusion. Ce n’est pas seulement une question d’égalité des sexes, c’est une question de justice sociale et environnementale. Peut-on encore construire un avenir soutenable sans écouter celles et ceux qui, depuis toujours, vivent en harmonie avec leur milieu ? 

Un ciné-débat pour ouvrir le dialogue 

C’est tout l’enjeu de la projection organisée le 20 mars par Locomotiv’. Ce ciné débat est une occasion précieuse de découvrir le film AZAR, mais surtout d’en discuter ensemble. Comment mieux inclure ces récits dans nos réflexions sur l’écologie et le féminisme ? Comment s’inspirer de ces modèles de  transmission pour réinventer notre lien au vivant ? 

Car l’inclusion, ce n’est pas seulement donner la parole. C’est écouter,  apprendre et reconnaître la valeur de ces voix trop longtemps ignorées. C’est comprendre que les savoirs des femmes, en Kabylie comme ailleurs, sont une richesse à préserver. 

Alors, le 20 mars, prenons le temps d’échanger, de réfléchir ensemble.  

Parce que les histoires que nous choisissons d’entendre dessinent le monde de demain. 

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